L’Europe et le spectre du califat

par Bat Ye’or

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215 pages, 20 €


« Un spectre hante l’Europe », disait Marx. Comme un membre coupé le califat aboli en 1924 par Attatürk – unité politique et religieuse de l’Islam – continue de tourmenter « l’homme malade de l’Europe ». Ce livre expose l’action politique en Occident de l’OCI – Organisation de la Conférence Islamique – la plus grosse organisation internationale après l’ONU, forte de cinquante-six États gouvernant un milliard trois cent millions de personnes et qui se comporte de fait comme un califat moderne associatif.
L’OCI a réussi à établir par delà les frontières et à l’aide de réseaux européens une véritable gouvernance sur les minorités musulmanes immigrées en Europe. Son action sur les politiques communautaires a contourné les procédures démocratiques. En imposant que ces minorités gardent leur lien avec leur religion, leur culture, leur langue et leur État d’origine, elle provoque l’échec des modèles occidentaux d’intégration et conduit l’Europe à un « multiculturalisme » aventureux.
Bat Ye’or révèle le projet révolutionnaire d’installer le siège permanent de l’OCI à Jérusalem et comment l’Europe est instrumentalisée dans cette opération décisive pour l’avenir du Proche Orient et ce qu’il y reste de christianisme.

« Au cours de la rédaction de cet essai, je me remémorais la question qui m’avait hantée voici vingt ans. Comment des peuples chrétiens, dotés d’États, de fortes armées et des plus riches cultures de leur temps, se désintégrèrent-t-ils dans leurs confrontations avec l’islam du VIIe au XVe siècle ? Maintenant je ne me pose plus ces questions. Ces processus de décomposition que j’étudiais dans de vieilles chroniques, je les ai vus se dérouler dans l’Europe actuelle… »

Bat Ye’or, L’Europe et le spectre du califat

Voir aussi : « Ceci n’est pas un roman de Houellebecq » (lien ^)

Du même auteur :
Autobiographie politique. De la découverte du dhimmi à Eurabia.
Le Dhimmi. Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du nord depuis la conquête arabe. Préface de Jacques Ellul.


Presse

Olivier Véron, Les provinciales : « Ceci n’est pas un roman de Houellebecq. »

Jean Birnbaum, Le Monde : « Houellebecq et le spectre du califat. »

Véronique Chemla : « Les migrants, l’Union européenne et Eurabia. »

Pierre Cassen, Riposte laïque interroge Bat Ye’or : « Une immense machine qui couvre l’Europe de ses réseaux. »

Yves Chevalier, Sens : « Les persécutions à l’égard des Chrétiens en découlent. »

Véronique Chemla : Nouvel entretien avec Bat Ye’or sur le califat.

Gédéon Pastourneau, Mauvaise Nouvelle : « Le vrai communisme du XXIe siècle. »

Nathan Weinstock, Radio Judaïca (Bruxelles) : « L’emprise exercée sur les minorités immigrées du continent par l’Organisation de la Conférence islamique. »

Véronique Chemla : « Le califat aboli en 1924 est rétabli en 2014 et sera désormais dénommé État islamique. »

François Braun, Causeur : « Aucune réciprocité n’est prévue. »

Chrisitine Tasin, Riposte laïque : « La Commission européenne avait prévu de reconnaître une citoyenneté européenne active aux étrangers comme moyen d’intégration. »

Ludovic Greiling, Politique Magazine : « L’immense mérite de Bat Ye’or. »

Patricia Briel, Le Temps (Genève) : « Bat Ye’or choquée par la récupération politique de ses idées par le tueur Anders Breivik. »

Falk van Gaver, La Nef : « La seule civilisation renonçant à elle-même sans subir d’invasion étrangère. »

Paul Giniewski, Jerusalem Post : « L’autodestruction de l’Europe. »

Revue de presse www : L'Europe et le spectre du califat.

Yves Chiron, Présent : « Vers un califat universel ? »

L’Arche interroge Bat Ye’or : « Les recherches historiques sur le statut de dhimmi sont-elles de l’islamophobie ? »

Yaël Simon, Adama : « L’Europe a épousé, dans un climat de peur et d’autocensure, une grille d’analyse islamiquement correcte. »

Claire Dana-Picard interroge Bat Ye’or.

« Premières consultations politiques de l’Organisation de la Conférence Islamique à Paris. »

Michel Gurfinkiel : « Un ouvrage capital. »

Alexandre del Valle, France Soir : « Comme l’explique l’islamologue Bat Ye’or, les démocraties européennes sont tentées par la compromission, plutôt que d’accepter la perte de vies humaines. »

Olivier Véron, Les provinciales : « Qui peut craindre la recherche ? »

Véronique Chemla, veroniquechemla.blogspot : « Un essai très argumenté. »

Stéphanie Carrouges, Riposte laïque : « Quelle civilisation défendons-nous, en fait ? »

Ivan Rioufol, Le Figaro : « Bat Ye’or accuse l'Union européenne, preuves à l’appui. »

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« Le dispositif narratif de Soumission épouse d’abord le récit élargi, européen, de Bat Ye’or… La France montre l’exemple aux nations ayant oublié leur histoire, renié leur identité. Chez Houellebecq comme chez Bat Ye’or et ses avatars, cette démission de la France est le prolongement naturel de la “politique arabe” menée par de Gaulle, une politique de coopération ou plutôt de “collaboration” (Houellebecq utilise le mot). Paris, sous occupation islamique et arrosé de pétrodollars, constitue ainsi la nouvelle capitale d’un empire unissant les deux rives de la Méditerranée, et dont les universités, à commencer par la Sorbonne, deviennent le flambeau du “djihad éducatif”, selon l’expression de Bat Ye’or. »

Jean Birnbaum
Le Monde

 

« De fait, de Rome à La Haye, de Bruxelles à Berlin, un spectre hante l’Europe… »

Élisabeth Lévy
Causeur

 

« Nous devons surtout résister au lobbying que mène l’Organisation de la Conférence Islamique… »

Abdelwahab Meddeb
Causeur