Jugements et témoignages

Une maison d’édition qui mérite de sortir de la confidentialité

Paul-François Paoli, Le Figaro

Une bouffée d’air frais…

Georges Bensoussan

Aux responsables de la revue “Les provinciales”.

Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt les textes publiés dans votre revue.
Je me manifeste, cette fois, pour vous dire que cette “honte” que vous évoquez dans votre dernier numéro, je la partage, avec quelques proches, tout à fait. Le “milieu” intellectuel, artistique, littéraire, s’est considérablement discrédité à mes yeux (à quelques exceptions près !) Les politiques, n’en parlons pas J’ai compris, à la lumière des événements actuels ce qu’avait pu être Munich et Vichy…

Bien à vous

Jacques Henric, Art press

La pierre de touche indispensable

Arthur Cohen, Hermann éditeur des arts et des lettres

Pierre Boutang fut, grâce à vous, une des révélations majeures du tournant de ce siècle.

Maurice G. Dantec

Les provinciales, sous forme de lettres confidentielles au rayonnement cependant certain, ont fait du travail d’écriture de quelques-uns le véritable visage littéraire d’une France défigurée.

Juan Asensio, Le Stalker

Un de ces petits éditeurs qui sont, souvent, l’honneur de ce métier

Bruno de Cessole, Valeurs actuelles

Quand un éditeur catholique français publie des livres exceptionnels

Michel Gurfinkiel

Depuis plus de quinze ans, l’éditeur Olivier Véron fend l’écume de la production littéraire française avec une discrétion et une constance admirables, portant des œuvres d’une exigence, d’une acuité sans pareilles.

Gédéon Pastourneau