Jugements et témoignages

Les provinciales, sous forme de lettres confidentielles au rayonnement cependant certain, ont fait du travail d’écriture de quelques-uns le véritable visage littéraire d’une France défigurée.

Juan Asensio, Le Stalker

L’un de ces petits éditeurs qui sont, souvent, l’honneur de ce métier

Bruno de Cessole, Valeurs actuelles

Aux responsables de la revue “Les provinciales”.

Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt les textes publiés dans votre revue.
Je me manifeste, cette fois, pour vous dire que cette “honte” que vous évoquez dans votre dernier numéro, je la partage, avec quelques proches, tout à fait. Le “milieu” intellectuel, artistique, littéraire, s’est considérablement discrédité à mes yeux (à quelques exceptions près !) Les politiques, n’en parlons pas J’ai compris, à la lumière des événements actuels ce qu’avait pu être Munich et Vichy…

Bien à vous

Jacques Henric, (Art press)

Une maison d’édition qui mérite de sortir de la confidentialité

Paul-François Paoli, Le Figaro Magazine