Nicolas d’Estienne d’Orves, Le Figaro littéraire


Un opuscule bref et dense : À la lueur de Bloy, de Heidegger, de Chateaubriand, Soulié plonge dans une spirale (…) illuminée de fulgurances qui doivent autant à l’œuvre de de Roux qu’au propre talent de l’essayiste.