Le commencement d’une œuvre


Le lien de la parole et de l’argent dans l’écriture

Les livres d’Henri Du Buit procèdent de sa thèse de Doctorat de Philosophie en Sorbonne. Après Tu n’écriras pas mon Nom, et Ce qui est écrit est écrit, un nouveau livre se trouve en préparation.

Son directeur de thèse, Pierre Boutang écrivait : « Peut-être le caractère premier de cette thèse n’est pas tant sa classique modernité que son courage dans un domaine mal exploré : le lien de la parole et de l’argent dans l’écriture. La méthode d’investigation et de recherche est solide et maîtrisée, toujours respectueuse des auteurs mais sans concession (…) Cette thèse contient au moins quatre livres qu’il faudra écrire. Nous sommes ici en présence d’un véritable commencement d’une œuvre, sans cesse à l’assaut des Anciens, des Vico, des Leibniz, des Kierkegaard, des Husserl, voire des Pareto ou encore de l’épistémologie. Les questions posées tout au long de ce livre sont non seulement fortes et précises mais encore : vraies. La question de l’argent est surtout envisagée comme médiatrice entre divers domaines qui tous intéressent la personne : l’histoire, l’économie, la politique, les sciences… »

Quant à Alain Gouhier, il écrivait :
« … Mon approche de ce travail a été un mélange d’admiration et d’appréhension. D’admiration devant la qualité, la force d’une œuvre portée par une vaste culture et l’appréhension de ne pas comprendre, tellement est dense la pensée exprimée. Il m’a semblé que cette thèse était plusieurs livres, une “comédie humaine” précisément philosophique. J’ai apprécié la clarté de la méthode mais aussi la qualité du style car mon désir de lire n’a jamais cessé, aiguisé souvent par le rapport à la philologie et à la linguistique. C’est avec bonheur que je lirai les prochains travaux du candidat. »

Nous préparons donc la publication des autres livres d’Henri Du Buit.