4. Jacques Henric, (Art press)


Aux responsables de la revue “Les provinciales”.

Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt les textes publiés dans votre revue.
Je me manifeste, cette fois, pour vous dire que cette “honte” que vous évoquez dans votre dernier numéro, je la partage, avec quelques proches, tout à fait. Le “milieu” intellectuel, artistique, littéraire, s’est considérablement discrédité à mes yeux (à quelques exceptions près !) Les politiques, n’en parlons pas J’ai compris, à la lumière des événements actuels ce qu’avait pu être Munich et Vichy…

Bien à vous